Le banquet


de et mis en scène par Mathilda May - aevc Sébastien Almar, Anna Mihalcea, Bernie Collins, Jérémie Covillault, Lee Delong, Stéphanie Djoudi-Guiraudon, Arnaud Maillard, Françoise Miquelis, Brigitte Faure, Ariane Mourier et Tristan Robin - vu le 28 janvier 2020 au Théâtre de Paris - (c) Giovanni-Cittadini-Cesi

Synopsis copier-coller

Un mariage où tout dérape, un banquet où soudainement tout vole en éclats. Sans mots mais dans un langage universel, les personnages s’aiment, s‘affrontent, se retrouvent, et se perdent dans un tourbillon drôle et trépidant.

Alors ?

Le dressage d'un banquet, l'arrivée des invités, l'entrée des mariés, les discours, le vidéo-projecteur, la lancer de bouquet, tout se déroule sous le barnum dressé à l'occasion d'un mariage. Scènes universelles que nous avons quasiment tous vécus... à quelques détails près ! Le nouveau mari qui n'a pas fait vœux de fidélité, la mariée qui fait vite une croix sur sa robe blanche immaculée, l'ex-compagnon qui refait surface, sans compter sur les autres personnages, la fête promet d'être inoubliable. Loufoque, clownesque, burlesque, absurde, les mots, pour le coup, ne manquent pas pour décrire ce spectacle muet. Une pièce sans parole, une drôle d'idée pourrait-on penser. J'y allais pourtant sans a priori, le souvenir encore en tête du travail de Pierre Guillois dans "Bigre". Le charabia employé entre les comédiens - tous excellents, généreux et complices - devient une évidence pour illustrer les situations foutraques. Les borborygmes sont à la fois de la prose et un amplificateur des gags. Le spectateur ne peut que craindre "ça va mal finir, cette histoire. ça va mal finir !". Et bien non, comble de l'ironie, tout rentrera quasiment dans l'ordre par un final kitsch à souhait. Le genre de mariage où l'on aurait rêvé d'être invité !