Moi, soldat inconnu

Mis à jour : 1 déc. 2019


Théâtre Montmartre Galabru - jusqu'au 21 octobre 2018 - de Grégory Duvall - mis en scène par Philippe Ogouz - avec Amala Landré, Jean-Claude Robbe et Grégory Duvall - (c) Brian Jurin-Dutreilly

Synopsis copier-coller

Sous la plume d'un jeune auteur de 30 ans, "Moi, soldat inconnu", la pièce de Grégory Duvall nous fait vivre le quotidien de deux poilus dans une tranchée française et de la femme de l'un d'eux loin du front. Cent ans après, la grande guerre aux millions de morts laissera des générations dans l'incompréhension et la haine de la guerre. Une histoire émouvante portant un message d'espoir, d'entraide et d'humanité.

Alors ? 

Vous aimez Montmartre et ses bistrots un peu surannés ? Vous allez adorer passer la soirée au théâtre Montmartre Galabru... Remémorez-vous ce qu'il s'est passé il y a 100 ans. Le spectacle a reçu le label "Centenaire" délivré par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale. Le rideau se lève et laisse place à une tranchée criante de réalisme. Ce décor, digne d'un film, se meut avec les jeux de lumières et la musique. Avec les chants de soldats qui tentent de réchauffer le coeur des troupes ou encore la si belle marseillaise, le spectateur est attendu pour rejoindre les rangs. Les seules trêves qu'offrent la pièce seront les battements de cils de Marie (Amala Landré), la femme du soldat (Grégory Duvall), fraiche et pétillante. Elle pousse la chansonnette et raconte par voie épistolaire des évènements futiles parisiens (pléonasme ?). Même quand elle raconte son travail, celui de fabriquer des obus à Puteaux, elle rit de s'appeler avec ses collègues "les munitionnettes" avant de constater qu' "avec joie, on met la mort en boite". Les soldats s'interrogent sur le sens de la guerre et sur l'engagement des Français au combat. Avaient-ils le choix ? "J'ai une arme, je détiens le pouvoir de tuer quelqu'un que je ne connais pas... par patriotisme". Le spectacle donne / rappelle quelques faits historiques tels l'âge des victimes ou le manque cruel de moyens des soldats, comme les casques. On leur répondra que "l'imprudence est la meilleure sûreté". Une pièce nécessaire pour l'Histoire et pour la mémoire de nos soldats.


La petite phrase

"N'oublie pas de me rendre visite dans tes songes, c'est le seul endroit où la guerre n'existe pas"


Contre-indication

  • Si vous vous fiez au nom du théâtre pour avoir une idée de la pièce ;

  • Si vous ne supportez plus la chanson "Si tu veux faire mon bonheur... Marguerite, Margueriiiiite".